Mercredi 16 juillet 2008 3 16 07 2008 15:09
A Sidney,en Australie où Ratzinger effectue un voyage d'affaires,les Français se sont regroupés et se sont fait remarqués en chantant  la....Marseillaise et en pronant la liberté ...sexuelle .
faut être moderne ! Mgr 23, le grand ami de Delanoë a parait-il été interloqué.
On apprend aussi que les après-midi seront consacrés aux plaisirs de la plage et du surf ; les prières seront balancées par dessus les moulins.
En Australie,la religion catholique a mauvaise presse depuis les affaires retentissantes concernant les procès de pédophilie et malgré les indemnités versées.

du côté de Lourdes où le pape sera encore en voyage d'affaires en septembre,et aussi du coté de Tarbes et de Pau,ce sont les Procureurs qui se fâchent car ils n'aiment pas les fuites...d'informations.

Le Procureur Général de PAU accuse le "Canard Enchaîné " (1) de manipulations ...diaboliques.Se référer aussi à l'"Eclair des Pyrénées" du 5 juillet où il donne une interview.
Le Vicaire épiscopal ,un certain ZAMBELLI,n'aurait toujours pas été entendu ,malgrè le signalement "TRACFIN".
On ne sait toujours pas ce qu'il comptait faire des 470 000 € ,arrivés en liquide,par miracle sur son compte bancaire.Le premier interrogatoire n'aurait lieu que fin septembre .


(1)- Le Canard Enchaîné  du 16 juillet 2008.

Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 11 juillet 2008 5 11 07 2008 11:05

L'hebdomadaire "La Vie" catholique illustrée(10-16/7/2008),titre en première page sous une photo d'Ingrid Bétancourt,toute épanouïe :

  

" J'AI SENTI LA MAIN DE DIEU",

mais Ingrid Bétancourt ne nous dit pas où.

Le premier jour,Ingrid avait pourtant déclaré que c'était son chapelet enroulé en forme de gris-gris autour du poignet qui l'avait sauvée.Mais les conseillers en communication qui lui préparent le fil de ses discours ont trouvé cette formule un peu trop paîen,et ils ont voulu élevé le niveau spirituel...

L'overdose mystique continue,quand les médias catholiques tiennent un citron,ils vont le presser jusqu'au bout.(1).

Pour ne pas être en reste,notre chanoine national va lui délivrer la Légion d'Honneur.

Entre-temps ,Ingrid ira à LOURDES rendre visite à la grotte tiroir-caisse de l'Eglise catholique, et peut-être à son directeur-recteur qui a encaissé 470 000 € en liquide sans être capable de justifier l'origine de ces fonds (2).

A propos d'argent,selon la Radio Suisse Romande avait annoncé qu'une forte rançon 20 millions de Dollars avaient été versée pour sa libération avait été versée de main à la main avec les FARC.Rançon ramenée à 20 mille dollars par une bonne partie des médias français.

 (à suivre)

(1)référence à Soeur SOURIRE poussée au suicide par le comportement de sa congrégation-secte belge,il y a 25 ans.

(2) Sa réception ne serait plus certaine,selon certains.Pourtant ce recteur de la grotte y tenait,lui qui vient de faire l'objet d'une enquête concernant ces espèces sonnantes et trébuchantes qui ont atterri miraculeusement sur son compte bancaire : 470 000 € .

L'enquête du Procureur diligentée suite à un signalement semble en sommeil : est-ce la conséquence de sa convocation au Ministère ? Nous n'osons pas le croire !


Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 10 juillet 2008 4 10 07 2008 17:14

99 Hommes furent pendus aux balcons de l'avenue principale de TULLE en juin 1944,par les SS de la Division d' "élite" Das REICH !
Il s'est encore trouvé un français pour dénigrer les victimes,leurs familles et tous ceux qui ont lutté courageusement contre l'occupant.
Il était donc poursuivi devant le Tribunal de Grande Instance de TULLE,la semaine dernière,pour justifier de ses propos "l'attitude honteuse des FTP sur les soldats allemands".
Le Tribunal rendra son verdict le 9 septembre prochain.
Le Journal LA CORREZE REPUBLICAINE ET SOCIALISTE de qui nous avons tiré l'information nous tiendra au courant.
Pour soutenir cette publication courageuse, et recevoir les prochains numéros,envoyer 10€ à 50,rue Jean JAURES 19100 BRIVE.(1)

PS on aimerait que les députés votent vite la loi en préparation pour faire disparaitre du Net les affirmations douteuses ou même véreuses,notamment dans le domaine de l'Histoire.C'est urgent.
(1) publicité gratuite.


Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 9 juillet 2008 3 09 07 2008 14:05
 

Paris, le 04 juillet 2008

 

 

Communiqué de presse

 

LAICITE, EGALITE FEMME-HOMME, MIXITE

APPEL A LA VIGILANCE DU COLLECTIF LAICITE D’ABORD !

 

Le collectif Laïcité d’abord ! s’inquiète des attaques de plus en plus fréquentes contre la laïcité et ses applications : l’égalité femme/homme, l’indifférenciation des droits en fonction des cultures ou des religions, la mixité.

 

Des mères d’élèves arborant des signes manifestant une appartenance religieuse veulent participer à l'encadrement d'activités pédagogiques à l'école publique. Contre toute attente, la HALDE leur donne raison et le Ministère de l’Education nationale ne s’est malheureusement toujours pas exprimé sur ce point. L’ambigüité plane encore sur l’application du principe de laïcité à l’école et les enseignants sont à nouveau livrés à eux-mêmes.

Notre collectif estime que le principe de laïcité et de neutralité doit être respecté par toute personne participant à l’encadrement d’activités scolaires dans le cadre du service public.

 

Le Tribunal de Grande Instance (TGI) de Lille a annulé un mariage, considérant que la virginité est une qualité essentielle du conjoint, en l’occurrence la mariée.

Notre collectif estime que le TGI de Lille a fait prévaloir le statut personnel et les coutumes des époux sur les libertés fondamentales, tout en rendant un jugement discriminatoire à l’égard des femmes, mettant en cause l’égalité en droit dont le corollaire est la laïcité.

 

Le Parlement a institué, sur proposition du gouvernement, des enseignements non mixtes à l’école publique.

Notre collectif, même s’il ne nie pas les violences faites aux jeunes filles et les difficultés d’aller vers la parité dans certaines filières, considère qu’il convient de renforcer la mixité à l’école plutôt que de banaliser l’idée rétrograde véhiculée par des minorités actives de séparation entre les jeunes filles et les jeunes garçons.

Le collectif Laïcité d’abord ! demande à la HALDE de se prononcer sur le bien-fondé de cette loi au regard des principes républicains qui instituent notre école laïque et, notamment, celui de non-discrimination fondée sur le sexe. Il soutiendra toute initiative parlementaire visant à affirmer la mixité comme principe général d’organisation de notre école publique.

 

Enfin, le collectif Laïcité d’abord ! appelle à la vigilance et à la mobilisation de tous les laïques pour renforcer les principes républicains qui, seuls, permettent le vivre ensemble.

 

 

Contact presse : laicitedabord@licra.org – 0I.45.08.08.08

 

 

Signataires : Comité Laïcité République, Grand Orient de France, Laïcité Écologie Association, Association des Libres Penseurs de France, LICRA, Mouvement Ni Putes Ni Soumises, Regards de Femmes, UFAL

 


Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Lundi 7 juillet 2008 1 07 07 2008 11:57

 signez et faites connaître la pétition
D'avance, merci


TEXTE  

 

Paris le 17 juin 2008

A l'adresse de Monsieur le Président de la République,
A Monsieur le Ministre de l'Intérieur,
A Messieurs les parlementaires,
A la France entière,

Mohamed Sifaoui est un journaliste et écrivain d'investigation indépendant. Le 11 février 1996 a marqué sa chair au fer rouge à jamais. Ce jour-là, alors qu'il travaillait au siège du « Soir d'Algérie », un attentat à la bombe pulvérise les locaux du journal et une partie de la Maison de la presse qui abritait la presse indépendante algérienne. Ce jour-là, il s'en est fallu de 5 minutes pour que Mohamed Sifaoui trouve la mort. Ce jour là, Mohamed Sifaoui ramasse horrifié ce qui reste des corps sans vie, déchiquetés, de ses collègues, de ses camarades, de ses amis.. pour ainsi dire de ses frères...

5 jours plus tard, l'attentat était revendiqué par les terroristes du GIA dans la revue islamique Al-Ansar publiée à Londres

Depuis, Mohamed Sifaoui, aujourd'hui marié et père de 2 enfants, n'a cessé d'être hanté par les visions d'horreurs de ce jour noir du 11 février 1996 où sa vie a basculé dans un gouffre. Depuis ce jour du 11 février 1996, Mohamed, souvent seul et abandonné, n'a cessé de lutter contre l'instrumentalisation de l'Islam à des fins terroristes. Il défend une lecture intelligente et philosophique des textes coraniques qu'il oppose violemment à une lecture littérale et sans aucun recul. Il prône la liberté de conscience de chaque individu.

A partir de 1999, c'est un mariage d'amour qui unit l?écrivain musulman éclairé avec la France des Lumières où il émigre comme réfugié politique. Depuis 2002 Mohamed a publié pas moins de 6 livres contre l'intégrisme islamiste, donné des dizaines de conférences et d'interviews, il a témoigné au procès de Charlie Hebdo en faveur du journal, il a soutenu Robert Redecker lorsque ce dernier fut menacé de mort par un intégriste...

Est-ce pour autant que Mohamed est en accord avec le pamphlet publié par Robert Redecker sur l'islam ? Est-ce pour autant que Mohamed Sifaoui apprécie les dessins de Charlie Hebdo ou du journal danois par qui toute la polémique des caricatures a commencé ? A ces questions, Mohamed vous répondrait avec cette humilité que nous lui connaissons qu'il est « un musulman laïque et démocrate qui refuse la compromission avec l'islamisme», qu'il épouse la pensée voltairienne, qu'il ne fait, au fond, ce qui au fond de son c?ur lui semble être juste. Mohamed Sifaoui est l'étendard de la majorité écrasante et néanmoins baillonnée des français de confession musulmane dont un sondage de l'hebdomadaire catholique paru en janvier 2006 - quelques jours avant le début du ramadan et une semaine à peine après les propos cinglants de Benoit XVI sur l'islam faisait voler en éclats les préjugés anti-musulmans véhiculés par certains politiques surfant sur le repli identitaire. Un sondage où 94% des français de confession musulmane sondés étaient favorables à la laïcité ; 73% favorables à la séparation de l'Etat et des religions ; 91% favorables à l?égalité entre hommes et femmes ; 78% récusaient la violence, en général, et l?idée de la lapidation des femmes adultères en terre d'islam, en particulier ; 46% trouvaient acceptable qu?un musulman se convertisse au christianisme ; et enfin 69% trouvaient normal qu?une fille musulmane épouse un non-musulman,

Il y a 6 mois pourtant, sans aucune justification, la protection policière sous laquelle il vivait depuis 2003 lui a été retirée. Depuis 6 mois Mohamed Sifaoui, abandonné, vit « comme une colombe dans les rues d'une grande ville » écrivait Hrant Dink un jour avant son assassinat en Turquie par un jeune militant d'extrême droite. Comme tant d'autres de ces journalistes courageux qui luttent contre tous les intégrismes. Comme Jaurès autrefois, il continue consciencieusement son travail. Parce que, comme l'a dit ce dernier, le « courage, c?est de chercher la vérité et de la dire ; c'est de ne pas subir la loi du mensonge triomphant qui passe et de ne pas faire écho, de notre âme, de notre bouche et de nos mains aux applaudissements imbéciles et aux huées fanatiques. »

Alors que la France tient un discours ambigu sur l'intégrisme et l'ensemble des musulmans, plongeant dans le communautarisme et que l'affaire de l'annulation d'un mariage pour cause de non virginité du tribunal de Lille attire l'attention des médias et des politiques, Mohamed Sifaoui lui, s'est toujours tenu à une ligne droite et ferme face à l'intégrisme qu'il condamne comme peu d'entre nous auraient le courage de le faire. Est-ce pour le remercier que la France, patrie autoproclamée des droits de l'Homme, enlève à Mohamed la protection policière qui lui était de bon droit attribuée. Aujourd'hui, Mohamed Sifaoui serait en droit de se demander si les valeurs universelles pour lesquelles il a épousé la France s'appliquent aussi à lui. La France aurait-elle menti à Mohamed sur ses qualités essentielles ? Il est paradoxale de pointer du doigts les pays « orientaux » pour leur manque de démocratie lorsque nous-même supprimons à nos journalistes qui se battent au quotidien pour notre démocratie l'assurance de leur sécurité physique.

Ce vendredi 13 juin, après avoir reçu une quantité innombrable d'insultes et de menaces qu'il ne compte plus, ce qui devait arriver arriva, et Mohamed a été agressé dans Paris par un individu qui a intenté à sa vie sans que personne ne bouge. Mohamed ainsi qu'un témoin de la scène ont formellement reconnu l'agresseur que les services de la section antiterroriste de la Brigade Criminelle ont identifié comme le frère de deux islamistes notoirement connus. L'un d'eux purgeant une peine de prison en France pour activités terroristes et le second, un activiste du GSPC(Groupement Salafiste de Prédication et de Combat), a été expulsé vers l'Algérie. Cet incident n'est donc pas un hasard. Ce n'est pas une agression quelconque. N'en doutons pas, Mohamed a bien été agressé par un islamiste parce qu'il représente un danger pour l'islamisme radical. Certains osent encore répondre à Mohamed qu'il n'avait qu'à pas jouer avec le feu. Ceux-là sont du même acabit que les intégristes qui répondent à une femme qui s'est faite violer, qu'elle n'avait qu'à pas se promener en jupe. C'était hier...

Nous sommes vigilants sur le fait que depuis les attentats du 11 septembre 2001, nous assistons à une banalisation des discours racistes envers les musulmans de la part de médias ou de politiques surfant sur la peur de l'islam et le repli identitaire., Nous entendons ainsi attirer l'attention de l'ensemble des médias et politiques. Si la critique de toute idéologie religieuse et politique est le fondement de notre démocratie sur lequel, comme Mohamed nous ne cèderons pas, en revanche nous ne pouvons tolérer les manipulations communautaristes ?uvrant à forcer au repli identitaire des citoyens français de confession musulmane à de basses fins financières ou électoralistes. Nous ne pouvons tolérer la haine à l'encontre de l'ensemble des musulmans de France dont la majorité réduit au silence est fermement attachée aux fondements de notre République et au vivre ensemble laïc. Nous ne pouvons tolérer qu'il s'instaure au sein de la patrie des Droits de l'Homme, pour quelque raison que ce soit, des citoyens de seconde classe.

Le combat contre l'intégrisme islamiste ne se gagner qu?avec le concours de nos concitoyens de confession musulmane logiquement les premiers touchés par ce fléau. En tant qu'acteurs associatifs et politiques, nous sommes conscients que le combat républicain et laïc que la France et le monde doivent livrer aujourd'hui contre l'intégrisme n'est pas le combat des chrétiens, des juifs et des athées contre les musulmans. Comme il n'était pas au siècle des Lumières ni en 1905 celui des athées contre les chrétiens. Le combat qui doit se livrer aujourd'hui est celui de l'ensemble des esprits éclairés, quelque soit leurs croyance ou non croyances, contre les forces obscurantistes qui tentent de diviser les peuples afin de mieux les asservir. La France généreuse et laïque accepte en son sein tous ces enfants comme au temps où Aragon l'unissait en un poème. Aujourd'hui, plus de 60 ans après la libération du pays du nazisme, ensemble nous faisons nôtres ces vers dans notre lutte contre tous les intégrismes, quelque soit notre croyance ou notre non croyance, quelque soit notre orientation sexuelle ou notre sexe, quelque soit la couleur de nos peaux. Nous les déclinerons à l'infini des citoyens laïcs que nous sommes :

« Celui qui croyait au ciel celui qui n'y croyait pas Répétant le nom de celle qu'aucun des deux ne trompa Et leur sang rouge ruisselle même couleur même éclat ».

Pour que les mots Liberté, Egalité et Fraternité s'appliquent autant à Mohamed qu'à Robert et éclairent encore en lettres d'or le ciel bleu de France.

Pour que ce père de famille, marié avec 4 enfants, ne soit pas l?énième victime de l'intégrisme et de notre individualisme honteux.

Pour que nous ne laissions pas Mohamed devenir l'objet de politiques dont la morale ne vaut guère mieux.

Pour que la voix forte de Mohamed Sifaoui continue à hurler dans les oreilles des intégristes « de Dunkerque à Tamanraset » ;

Nous nous déclarons tous unis et entendons, en vertu de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme du 10 décembre 1948 qui stipule que « tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la sûreté de sa personne », rendre responsable le gouvernement français de toutes agressions dont pourrait faire l'objet la personne de Mohamed Sifaoui et exigeons qu'il recouvre dans les plus brefs délais et sans conditions à la protection policière qui lui a été injustement retirée.

Contre tous les intégrismes, une seule arme : l'intégrité.

Protégeons Mohamed Sifaoui, il est le coeur et l'âme de notre République libre, égalitaire, fraternelle, indivisible et laïque.

Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 26 juin 2008 4 26 06 2008 16:47

L'affaire de la gifle est arrivée au Tribunal d'AVESNES/Helpe,ce mercredi 25 juin 2008.
Audience prévue à 13h30,selon l'annonce de la presse.
Arrivés un quart d'heure avant,nous constatons que la salle était déjà bien pleine et tout le monde bien installé.
Impossible d'entrer ou de jeter un coup d'oeil à l'intérieur et deux gendarmes barrent l'entrée,laissant entrer et sortir les journalistes ,comme dans un moulin..
Apercevant 3 places vacantes au fond,un quidam insiste pour en revendiquer une;à ce moment,intervient une dame pour dire qu'elles sont pour les journalistes.Cette dame se présente : c'est Mme Edwige,la Présidente du Tribunal et donc la patronne des lieux.
Il n'y a que 70 places,annonce-t-elle.
La moitié pour les journalistes et leur matériel,
l'autre moitié pour le public ; occupée de fait par des gendarmes en civil venus soutenir leurs collègues,on s'en rendra compte en cours d'après-midi. Ils sont tous en pays de connaissance et tous s'étaient donnés rendez-vous,longtemps avant l'heure fixée officiellement.
La liberté d'accès du public à la salle d'audience où les débats sont publics par définition,n'a pas été respectée ou a bel et bien été contournée.
Finalement l'audience débutera,et on laissera les enseignants écouter les débats dans l'embrasure des deux portes,debout,mais en dehors.
Une trentaine de personnes s'y relaieront,mais en l'absence de micro,même le premier rang aura les plus grandes difficultés à comprendre quelque chose de ce qui se dira.

Au cours de l'après-midi,on verra arriver des épouses de gendarmes qui échangeront furtivement quelques mots avec leurs amis en uniformes et vérifieront que leurs époux en civil sont bien à l'intérieur.

Dehors,sur le perron de ce Palais de Justice tout neuf et déjà promis à la casse par Rachida DATI,des profs de tout le département auront fait le déplacement;-il y aura même une délégation des Ardennes-.et ils patienteront de longues heures sans pouvoir être informés de ce qui se passera à l'intérieur.
L'important étant de montrer à notre ami qu'il n'était pas seul,que le soutien national est réel.
A un moment où le métier d'enseignant ne soulève plus de grandes vocations,l'Administration est incapable de gérer des incidents mineurs.


Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Samedi 21 juin 2008 6 21 06 2008 12:04
Les Femmes Congolaises Implorent le Conseil de Sécurité de l'ONU d'Aider à Mettre Fin à la Violence Sexuelle

Le 12 juin, 2008   
 
Excellences,  
Au nom des femmes congolaises, nous sommes heureuses de l'attention que vous portez à la crise causée par le fléau de violence sexuelle dans les situations en conflit et post-conflit. Nous croyons que le Conseil de Sécurité ait un rôle essentiel à jouer pour mettre fin aux abus dont nous, et nos sœurs ailleurs dans le monde, continuons à être victimes. En effet, des milliers des filles et femmes dans les zones de conflit à travers le monde sont victimes de viol et de violence sexuelle commis par les membres des groupes armés. Nous sommes très heureuses que le Conseil ait planifié la discussion sur ce problème le 19 juin, et nous exhortons les membres du Conseil à remplir leurs obligations comme gardiens de paix et de la sécurité internationales.
 
Nous, les 71 organisations locales qui représentons les femmes de la RDC, voudrions saisir cette opportunité pour vous exprimer nos graves préoccupations liées au drame de violences sexuelles qui sont perpétrées sur les femmes et les petites filles de la RDC, particulièrement à l'est du pays.
 
Nous avons souffert beaucoup pendants les années de guerres. Malgré les efforts fournis au niveau international, régional, national et local pour ramener la paix en RDC, la guerre contre les femmes ne cesse de s'amplifier de plus en plus. 
 
Nous craignons l'extermination de notre société à cause de la violence sexuelle qui une fois faite sur une femme peut affecter ses enfants et toute la communauté.
 
Tous les belligérants et même notre propre armée congolaise sont à la base de la violence sexuelle, et maintenant, après plusieurs années de destruction, cette menace est devenue malheureusement une partie de notre culture.
 
Il est difficile d'imaginer le nombre de personnes, hommes et femmes confondus, décédés de fait de la violence sexuelle. Pendant le seul mois d'avril 2008 dans la province du Nord-Kivu, plus de 880 cas de viol étaient documentés par les ONGs et les agences des Nations Unies. Mais cela ne représente qu'un dixième des cas qui restent inconnus de fait de la peur, la honte, la stigmatisation, l'enclavement et l'impunité généralisée.
 
Nous sommes vulnérables dans nos champs, dans les rues, et même dans nos propres maisons. Même nos filles âgées d'au moins 3 ans sont vulnérables quand elles jouent avec leurs amis ou sont sur le chemin de l'école.
 
La famille nucléaire, base de notre société, n'existe plus. Aujourd'hui au Congo, la femme est devenue un objet. Nous ne sommes pas protégées. Nous n'avons pas la justice. Il y a une crise d'autorité et une culture de l'impunité.
 
Nous constituons plus de 52% de la population congolaise, mais nous occupons moins de 10% des sièges en violation de notre propre constitution pendant que la guerre contre nous continue.
 
Convaincues que la violence sexuelle constitue un crime de guerre et un crime contre l'humanité, ce fléau doit être clairement perçu comme une menace contre la paix et la sécurité en Afrique et dans le monde entier.
 
Nous saluons l'intention du Conseil de Sécurité à mettre sur pied une résolution spéciale par rapport à la violence sexuelle. Nous souhaitons que cette résolution, qui sera d'une importance capitale pour nous et pour les femmes du monde entier, au minimum tienne compte de nos préoccupations pressantes et les recommandations suivantes :
 
  • Premièrement, nous vous exhortons à inclure le renforcement des systèmes judiciaires nationaux comme un élément intégral du mandat des missions de l'ONU dans les zones de conflit. Les mandats doivent aussi inclure un appel pour garantir la justice internationale là où la justice nationale n'est pas opérationnelle. Ce sera aussi important que vous insistiez sur le fait que les auteurs de violence sexuelle ne soient amnistiés après les conflits, et que les pays concernés soient exhortés à fournir une protection adéquate aux victimes et aux témoins. La violence sexuelle n'est pas prise au sérieux par le système judiciaire ici au Congo, qui n'a ni la volonté ni les ressources pour réagir. Nous espérons que vous pouvez nous aider à assurer que tous les auteurs présumés de la violence sexuelle sont transférés à la justice et jugés – et pas récompensés avec les promotions politiques et militaires.
 
  • Deuxièmement, nous vous encourageons à privilégier la prise en charge des victimes et à intégrer cet aspect comme élément intégral de votre réponse aux conflits. Les femmes et les filles qui ont été victimes de  violence sexuelle ont besoin des soins médicaux urgents pour soigner leurs blessures physiques et mentales. Notre société ne peut pas guérir tant que les blessures de nos femmes et nos filles ne sont guéries. Nous croyons que la provision des soins médicaux aux victimes de la violence sexuelle est nécessaire pas seulement pour leur paix individuelle, mais pour notre société à fin de rétablir la paix entièrement.
 
  • Troisièmement, alors que nous applaudissions votre condamnation récente de la violence sexuelle dont nous souffrons, et vos actions dans ce sens, nous vous rappelons que nous avons souffert pendant des décennies sans aucune action notable de votre part. Il faut nous rassurer que cette situation ne sera plus jamais répétée au Congo ou ailleurs. Le Conseil de Sécurité ne devrait pas se taire pendant que des milliers des femmes souffrent du fait d'une violence sexuelle inexprimable. Nous prions le Secrétaire Général de vous donner l'information sur les degrés et les modes de la violence sexuelle dans toutes les situations avant le Conseil, pour permettre votre analyse et action au moment opportun.
 
  • Finalement, nous souhaitons que vous mettiez en place un mécanisme chargé de suivre le processus d'adhésion des états aux résolutions pertinentes et antérieures concernant les femmes, notamment la Résolution 1325 qui demande explicitement des actions sur l'impact de guerre aux femmes, et les contributions des femmes à la résolution des conflits et la paix durables.
 
Étant donné l'ampleur de la catastrophe de la guerre sur les femmes dans notre pays, nous souhaitons que le Conseil Sécurité puisse accorder à ces recommandations toute la priorité qu'elles nécessitent.  
 
Veuillez agréer, Excellences, nos salutations distinguées.  
  //afedeasbl.blogspot.com/        maddy@afede.net

Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 19 juin 2008 4 19 06 2008 16:52
Le NON irlandais liquide le Projet de Traité de Lisbonne.C'est un camouflet.
Yves LETERME,Premier Ministre belge est d'avis qu'il faut se donner quelques mois pour réfléchir et penser à autre chose, d'autant dit-il,que tout le monde n'a pas encore donné son avis.
Il n'a pas tort.
Notre Sarko l'américain voit déjà loin : il est en train de brader les dernières institutions encore debout de la République.
Il est aussi passé à Prague ce 16 juin pour convaincre les Tchèques de ne pas voter non et de ne pas faire de ...référendum . Trop dangereux .
Le référundum ne doit pas être utilisé pour les choses sérieuses mais pour les queues de poire.
Comme ces votations en usage en SUISSE, et où le pouvoir politique est entre les mains d'un club d'oligarches industriels.
 

12 Juin 2008
à noter que le peuple a voté NON alors que toute la classe politique y compris l'Eglise catholique,-religion d'Etat-,exceptée le SINN FEIN,avait fait une intense campagne pour le OUI.
Quel désavoeu !

Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 13 juin 2008 5 13 06 2008 16:06

Parents condamnés pour avoir refusé un médecin à l'accouchement

  • Lors de l'accouchement de sa femme, le père avait invoqué sa religion pour refuser la présence d'un médecin homme.Puis il avait finalement accepté,mais trop tard....

  • L'enfant étant né handicapé, les parents avaient voulu se retourner contre l'hôpital. Ce sont eux qui ont été condamnés,en dernière instance par la Cour Administrative d'appel de Lyon.(10-06-2008-).


    Il y a tous les jours des problèmes de religion dans les hôpitaux : on n'en parle pas dans les médias sauf quand il y a un accident.Il y a aussi en interne une fuite des "problèmes",en raison de manque de soutien de l'Administration ou de certaines sectes religieuses qui sévissent dans les hôpitaux publics.
    Les DDASS(1) et DRASS devraient intervenir plus souvent,même si aujourd'hui l'opposition à des soins pour des motifs ethniques est devenue un délit.


Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mardi 10 juin 2008 2 10 06 2008 17:01

On ne peut plus dire ni publier ce qu'on veut à propos des "abattages rituels",c'est à dire de l'égorgement à vif des moutons.
Ces abattages ont lieu à domicile dans la quasi-totalité des cas.
Dans certaines localités,des camions circulent dans les cités ouvrières,beaucoup de transactions se font en cash;les moutons-dont on ne connait pas l'origine- sont livrés discrètement et quelques heures après,"les camions" repassent reprendre les peaux et les viscères....

Ces animaux ne sont donc jamais assommés,comme l'exige la loi, et sont donc exécutés en toute cruauté.

Brigitte BARDOT a donc été condamnée à 15 000 euros d'amende pour avoir dénoncé ces faits et pour racisme .Elle devra aussi payer des dommages et intérêts à des associations que l'on commence à classer comme défenseur des droits de l'Homme à géomètrie variable...

A la lecture du jugement évoqué dans la presse,on ne voit pas très bien en quoi est caractérisé le délit de propos racistes.
Nous en reparlerons quand nous auront obtenu une copie du jugement .





Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander

Présentation

Créer un Blog

Recherche

Calendrier

Décembre 2009
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés